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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 16:08

 

SORTIE LE 28 AVRIL 2010

Durée : 2h08

www.ironman2.fr

 

Photos disponible sur

 

www.image.net

Distribué par 

 

PARAMOUNT PICTURES FRANCE

www.paramountpictures.fr

 

 

SYNOPSIS

Le monde entier sait que l’inventeur milliardaire Tony Stark et le super-héros Iron Man ne font qu’un. Malgré la pression du gouvernement, de la presse et du public pour qu’il partage sa technologie avec l’armée, Tony n’est pasdisposé à divulguer les secrets de son armure, redoutant que l’information atterrisse dans de mauvaises mains.

Avec Pepper Potts et James «Rhodey» Rhodes à ses côtés, Tony va forger de nouvelles alliances et

affronter de nouvelles forces toutes-puissantes...

 

 

NOTES DE PRODUCTION

Extraits ................

 

Iron Man a fait sa première apparition en avril 1963,

dans un fascicule de Tales of Suspenses. Après des années

de succès, ce héros fétiche des Marvel Comics explose à

l’écran le 2 mai 2008 : lors de son premier week-end,

 

IRON

MAN

 

rapporte 98, 6 millions de dollars. Il engrangera plus

de 572 millions sur le marché mondial après avoir séduit les

critiques autant que le public, et décroché de nombreux prix

et distinctions, dont deux citations à l’Oscar. De l’écrit au cinéma,

Iron Man est devenu une icône de la culture «mainstream

».

«Nous entendons rester fidèles à nos héros»,

 

 

IRON MAN 2, «mais nous ne craignons pas de prendre certains

risques avec eux. Nos histoires et nos personnages sont

tellement forts que nous pouvons nous le permettre. Faire

d’un playboy milliardaire un superhéros, un sauveur de la

planète et du genre humain, n’était pas dans l’air du temps

en 1962, et ne correspondait pas plus aux attentes du public

actuel. Il a fallu prendre en compte ces facteurs, et les réactions

des fans au film et à son héros nous ont comblés.»

«J’avais envie de créer un superhéros hors-norme»

 

, explique

Stan Lee, «père» d’Iron Man et producteur exécutif

du film.

 

 

«Tony Stark est un personnage glamour, viril, qui

jouit d’un immense succès, mais a aussi un côté fragile. Aucun

de mes héros de comics n’a jamais eu un tel impact auprès

de nos lectrices. Les femmes ont réagi à Tony Stark comme les

spectatrices d’aujourd’hui face à l’interprétation si sensible, si

nuancée, de Robert Downey, Jr. Les gens de tous âges ont apprécié

l’humanité du personnage.»

Kevin Feige :

«Le plus beau compliment nous a été adressé par des personnes

qui ne sont généralement pas réceptives à ce genre de

film :

 

 

IRON MAN», nous disaient-elles. Tous les personnages

populaires de l’univers Marvel ont vocation à devenir

des héros de cinéma et d’inspirer des franchises. À nous de

leur assurer une transition harmonieuse. Nous sommes ravis

du succès d’

 

IRON MAN. Il montre que nous avons su rendre ce

personnage intéressant en toutes circonstances, et charismatique

de bout en bout grâce au travail de Robert Downey, Jr. et

du réalisateur Jon Favreau.»

Ce succès mondial fut une surprise pour tous les créateurs

et interprètes du premier film.

Jon Favreau :

«Nous avons eu quelques pressentiments durant la tournée

promotionnelle et au vu des réactions critiques. Mais c’est

seulement au cours du premier week-end, en faisant le tour

des salles, que nous avons mesuré l’ampleur du phénomène.

C’était extrêmement gratifiant de voir Robert s’imposer dans

un rôle aussi inattendu et en ressortir plus grand acteur que

jamais. C’est une vraie «success story», étrangement parallèle

à celle de Tony Stark. Lorsque l’art et la vie se rejoignent ainsi,

le résultat tient parfois du prodige.»

Gwyneth Paltrow :

«J’avais décidé de faire

 

IRON MAN parce que j’ai toujours

voulu travailler avec Robert et que j’adore Jon Favreau. Ce

tournage a été une expérience merveilleuse. Le résultat, les

réactions du public et des fans m’ont d’autant plus emballée

que je tourne rarement dans de grands films d’action.»

Robert Downey, Jr. :

«Je pense que c’est la tonalité du film qui a plu. Les gens

ont senti que nous prenions le sujet au sérieux… sans nous

prendre nous-mêmes trop au sérieux. À l’époque des premiers

essais, je sentais déjà qu’il me faudrait mettre l’accent sur le

stoïcisme et la bravoure de Tony, mais sans négliger pour autant

la dimension humoristique.»

PRÉLUDE

POUR UNE SUITE

Jon Favreau :

«Nous n’avions pas planifié cette suite durant le tournage

du premier film, mais nous savions qu’il y en aurait une en

cas de succès. Le problème avec

 

IRON MAN 2 était de rester

fidèle à ce que les gens avaient apprécié tout en élevant encore

le niveau général. Ce n’est pas évident, car si vous compliquez

trop les choses, vous tombez dans la lourdeur, mais

si vous ne faites rien de plus que la première fois, cela sentira

le réchauffé.»

Kevin Feige :

«Cela fait maintenant près de quatre ans que nous coopérons

avec Jon, que nous réfléchissons ensemble à l’univers

d’

 

IRON MAN. Nous avons noué une relation intuitive très

forte et sommes d’emblée sur la même longueur d’onde. Jon a

fait un travail prodigieux sur le premier film. C’est lui qui en

a défini la tonalité, la texture et l’humour, nous traçant du

même coup la voie. Tony est devenu ce qu’il est grâce à Jon et

à Robert : un superhéros qui ne se contente pas de bomber le

torse, mais qui est à la fois malicieux, cynique et mû par un

indéfectible optimisme.»

Jeremy Latham (Coproducteur) :

«Le ton a été un élément clé de la réussite du film. Il était

original, drôle, piquant, il ne versait jamais dans la mélancolie,

il n’était pas «cartoon» et pas trop politique non plus. Il

fallait impérativement le préserver.»

Kevin Feige :

«Une fois que vous avez su créer un ton et mettre en place

un personnage qui a les faveurs du public, vous êtes pratiquement

libre de raconter n’importe quelle histoire.»

Le développement d’

 

IRON MAN 2 débuta avant que ne

soit écrite une seule ligne de scénario.

Jon Favreau :

«Cela a commencé par des réunions avec Robert, Kevin,

Jeremy et d’autres, où nous avons discuté l’évolution du personnage,

la progression de l’histoire, etc. Il en est sorti une

structure de base, une ligne narrative et quelques scènes à

grand spectacle. C’est ensuite que l’écriture proprement dite

a démarré.»

Les producteurs choisirent comme scénariste Justin

Theroux, fan de longue date du personnage et coscénariste

de la comédie à succès

 

TONNERRE SOUS LES TROPIQUES,

qui valut récemment à Downey une nomination à l’Oscar.

Justin Theroux :

«Ma principale motivation était de travailler à nouveau

avec Robert, qui a une approche globale, très organique, de ses

personnages et détecte immédiatement toute fausse note dans

un scénario.»

Robert Downey, Jr. :

«Justin est un artiste doublé d’un érudit. J’aime son langage,

son humour, sa vision des choses. Après

 

TONNERRE

SOUS LES TROPIQUES

 

, j’ai su qu’il était l’homme de la situation.

Par chance, tout le monde partageait ce point de vue.»

Les auteurs disposaient de plus de 600 histoires d’Iron

Man publiées par Marvel durant les 42 dernières années.

Jon Favreau :

«Je m’intéresse moins aux péripéties de l’intrigue qu’à

l’évolution d’un personnage, aux défis qu’il relève, aux changements

qui s’opèrent en lui. Tony Stark doit affronter ici des

challenges qui sont à la fois proches et différents de ceux du

premier film.»

Kevin Feige :

«Un personnage aussi riche que Tony Stark vous donne envie

d’explorer son cheminement et ses tribulations. Son aveu

final dans

 

IRON MAN était totalement inhabituel pour un superhéros.

C’était un clin d’oeil au public, un rebondissement

annonciateur de nouveaux conflits, de nouvelles tensions que

nous avions envie d’illustrer. En se dévoilant, Tony nous donnait

cette liberté et ouvrait la voie à un nouvel épisode.»

Jeremy Latcham :

«Durant le développement du premier film, nous avions

évoqué quantité de nos épisodes et personnages favoris de

l’immense saga Iron Man de chez Marvel. Nous avions alors

choisi de les garder en réserve car il fallait en premier lieu familiariser

le spectateur avec cet univers. Nous disposions donc

de toutes sortes d’éléments que Justin a brillamment intégrés à

son scénario tout en sauvegardant sa tonalité.»

Justin Theroux :

«La première chose était d’établir une transition avec la fin

du premier film. Qu’a fait Tony dans l’intervalle ? Comment

les gens ont-ils réagi ? Que peut-il bien se passer lorsqu’un

homme aussi riche, doté du pouvoir changer le monde, annonce

qu’il est Iron Man ? Quels problèmes cela pose-t-il à la

société et à lui-même ?»

Jon Favreau :

«Après en avoir longuement discuté, nous avons convenu

que

 

IRON MAN 2 commencerait six mois après la tumultueuse

conférence de presse de Tony. Durant ce laps de temps, Tony a

fait l’objet d’un énorme battage médiatique et s’est demandé

quoi faire des Stark Industries, maintenant qu’il ne fabrique

plus d’armements. Il était devenu l’homme le plus célèbre

des États-Unis ; le voilà devenu l’homme le plus célèbre du

monde.»

Le succès du premier film a également propulsé à nouveau

son interprète au rang de star mondiale.

Jon Favreau :

«Ceux qui ne connaissaient rien au personnage d’Iron

Man ont été attirés par le fait que Robert l’incarnait. Les gens

avaient envie de le revoir dans un projet digne de son talent.

Le matériau et l’acteur étaient faits l’un pour l’autre. Robert

s’est donné à fond, chassant du même coup tous les doutes sur

son sérieux et son engagement professionnel.»

Après deux nouveaux triomphes dans

 

TONNERRE SOUS

LES TROPIQUES

 

et SHERLOCK HOLMES, Downey était plus

qu’heureux de retrouver Tony Stark.

Jon Favreau :

«Dans l’intervalle, Tony a préservé la paix et la sécurité

du monde. Ses concitoyens lui en savent gré, mais le gouvernement

voit encore en lui un électron libre et un risque potentiel.

Cette armure pourrait aisément servir d’arme de destruction

massive aux mains d’un homme qui n’est pas des plus stables.

«C’était donc l’occasion pour notre héros d’attirer sur lui

les regards du monde entier et de susciter un grand élan unitaire

autour de sa personne.»

Robert Downey, Jr. :

«Dans le premier film, Tony s’était enfermé dans sa bulle

et demandait à être contrôlé. Dans

 

IRON MAN 2, il s’expose

délibérément au regard de tous pour faire croire que rien n’a

changé. En réalité, beaucoup de choses ont changé, et notre

homme traverse une crise aiguë. Ce qu’il cache aux autres est

ici bien plus significatif que ce qu’il fait au grand jour. Et son

tourment est d’autant plus vif qu’il ne peut le partager avec

Pepper.

«Autre souci : Tony remarque que sa batterie ne va pas tarder

à rendre l’âme. Il consacre donc un temps considérable à

chercher une source d’énergie durable. Ses relations avec les

militaires se sont légèrement améliorées. Elles étaient passablement

hostiles à la fin du premier film, mais maintenant,

il peut compter sur leur soutien, tant qu’il va dans leur sens.

Rhodey y est sûrement pour quelque chose… mais ses rapports

avec Tony semblent s’être tendus.»

L’excentrique Tony Stark peut heureusement compter

sur la loyauté et les talents de Virginia «Pepper» Potts. Cette

fidèle assistante de direction n’incarne pas seulement la voix

de la raison au sein de son entreprise, mais a aussi un effet

apaisant sur lui. Après des années de bons et loyaux services,

elle a été promue PDG des Stark Industries.

Le rôle est tenu, ici encore, par Gwyneth Paltrow.

Gwyneth Paltrow :

«Au début du film, Pepper et Tony sont totalement synchrones

et animés de la même énergie. Ils se vannent sans

cesse et s’entendent fort bien, mais Tony n’en reste pas moins

le Boss. Au fil de l’histoire, Pepper accède à nouvelles fonctions

: elle devient PDG des Stark Industries, poste pour lequel

elle est toute désignée puisqu’elle gère depuis longtemps

les affaires courantes de la société.»

Louis D’Esposito (Producteur exécutif) :

«Cette nomination crée cependant une certaine distance

entre eux. Lui se calfeutre dans son atelier pour fabriquer

de nouvelles armures, tandis qu’elle reste dans son bureau

directorial, et se consacre tout entière à ses nouvelles responsabilités.

»

Kevin Feige:

«Cette relation est si forte, et chargée de tant d’émotions,

que le spectateur espère qu’ils finiront bien par former un

couple. Mais nous avons préféré maintenir encore cette tension

qui fonctionnait si bien dans le premier film.»

Nous retrouvons aussi dans

 

IRON MAN 2 l’excellent ami

de Tony, le lieutenant-colonel James «Rhodey» Rhodes. Les

relations des deux hommes se sont toutefois légèrement détériorées

depuis le refus de Tony de céder ses précieuses armures

aux militaires.

Kevin Feige :

«Rhodey était l’officier de liaison entre l’Armée et les

Stark Industries. L’attitude de Tony lui complique la vie, et

risque de le mettre en délicatesse avec le gouvernement. Par

ailleurs, Rhodey est, avec Pepper, l’une des rares personnes à

pouvoir critiquer ouvertement Tony.»

Le rôle est tenu par Don Cheadle, fan de longue date des

Marvel Comics.

Don Cheadle :

«J’ai toujours aimé leurs personnages, et tout spécialement

les X-Men et Iron Man parce qu’ils sont faillibles et doivent

livrer de gros efforts pour mener à bien leurs missions et

découvrir leur propre identité. Cette vision de l’homme est

tout sauf manichéenne.

«Dans ce film, Rhodey doit faire face à de lourdes responsabilités

car Tony reste un playboy qui ne prend pas toujours

les choses au sérieux.

 

«Maintenant que tu disposes de cette

incroyable technologie, que vas-tu en faire ?»

 

, lui demande

souvent Rhodey.»

La promotion de Pepper laisse vacant son poste d’assistante

auquel Tony va appointer une nouvelle employée, très

sexy : Natalie Rushman.

Kevin Feige :

«Cette petite lui a «tapé dans l’oeil», et il l’a tout de suite

promue. Nous verrons que la présence de Natalie ne doit rien

au hasard lorsqu’elle se muera en… Black Widow.»

Les deux rôles sont tenus par Scarlett Johansson.

Scarlett Johansson :

«J’avais été complètement emballée par le premier film,

son intrigue, son charme incroyable, ses grandes scènes d’action,

mais surtout son côté romantique, son humour, son intelligence.

Quand j’ai su qu’il y avait peut-être un rôle pour

moi dans

 

IRON MAN 2, je me suis démenée pour l’obtenir.»

Justin Theroux :

«Marvel est actuellement très impatient d’explorer au cinéma

un autre de ses univers : les Avengers. Nous avons voulu

poser un premier jalon ici avec le personnage de cette «taupe»

qui va s’immiscer les affaires de Tony, l’aider à se remettre

d’aplomb, etc. Black Widow est le genre de femme qui fait craquer

tous les hommes. Scarlett était idéale pour ce rôle.»

Scarlett Johansson :

«Elle aurait pu être une tentatrice venue chambouler

l’univers de Tony, mais elle a une autre motivation, qui com

pliquera et pimentera encore un peu plus leur relation. Elle

sait à son sujet quelque chose que Pepper ignore, ce qui introduit

une dimension supplémentaire dans leurs rapports

et va au-delà de la simple séduction.»

Gwyneth Paltrow :

«C’était une belle idée d’avoir une deuxième protagoniste

féminine parce que cela enrichit la relation de Tony et Pepper

et crée entre eux un obstacle de plus. Natalie, cette jeune

bombe, va immédiatement capter l’attention de Tony et dérouter

Pepper. C’est une chance d’avoir eu dans ce rôle une

actrice aussi merveilleuse que Scarlett.»

Jon Favreau :

«Scarlett n’avait jamais tourné de film d’action, mais elle

était prête à travailler dur pour assurer toutes ses cascades.

Elle a tenu ses engagements et a consacré de longues heures

aux scènes physiques.»

«Avec elle, je devais partir de zéro», explique le chef

cascadeur Tommy Harper. «Le programme était chargé :

stretching, sprint, kickboxing… J’ai déjà entraîné beaucoup

d’actrices zélées, mais je n’en connais pas de plus consciencieuse

que Scarlett.»

Scarlett Johansson :

«Black Widow est formée aux arts martiaux, à la danse,

à la gym. Tout cela en fait une vraie machine de guerre, et

m’a amenée à travailler pendant des heures avec les cascadeurs

jusqu’à être parfaitement rodée.»

Tony Stark se heurte dans le film à plusieurs nouveaux

adversaires, dont un mystérieux expert en technologie, le

Russe Ivan Vanko, alias Whiplash.

Louis D’Esposito :

«C’est en parcourant le vaste catalogue des méchants de

chez Marvel que nous l’avons choisi pour sa présence très dynamique

et parce qu’il était facile de l’adapter à notre temps

à la technologie de Tony.»

Le rôle est tenu par Mickey Rourke.

Louis D’Esposito :

«Il aimait ce personnage légèrement rétro, inquiétant,

dangereux, au corps tatoué. Les criminels qui nous arrivent

de Russie passent pour être plus endurcis que nos

propres malfrats, et Vanko est un spécimen particulièrement

féroce.»

Mickey Rourke :

«Pour préparer ce rôle, je me suis rendu en Russie et j’ai

passé quelque temps dans une prison pour comprendre le

fonctionnement de la pègre locale. J’ai étudié la pratique du

tatouage chez les gangsters, qui se font graver sur la peau

l’histoire entière de leur vie.

«J’ai eu du mal à apprendre à parler russe. J’y ai travaillé

avec mon coach trois heures par jour, six jours sur sept rien

que pour assimiler l’équivalent d’un paragraphe.

La décision de Tony d’arrêter la fabrication d’armes

ouvre de nouvelles opportunités à son concurrent, Justin

Hammer, interprété par le très éclectique Sam Rockwell.

Justin Theroux :

«Sam est un acteur fabuleux qui prend un immense plaisir

à jouer. Il s’amuse avec la scène, à l’image d’un grand basketteur,

qui s’empare de la balle, feinte, la fait rebondir entre

ses jambes et zigzague à travers tout le terrain avant de marquer.

Il joue avec l’histoire, avec le personnage de façon très

savoureuse, il en extrait toute la substance, et il est toujours

amusant à observer, même dans un rôle de méchant.»

Samuel L. Jackson, qui faisait une brève apparition dans

le premier film, incarne à nouveau Nick Fury, chef de l’organisation

S. H. I. E. L. D., chargée de surveiller le comportement

de l’imprévisible Tony.

Kevin Feige :

«Agissant avec toute la fermeté d’un «ange gardien» des

Alcooliques Anonymes, il retrouve Tony en pleine déprime.

Il va alors lui livrer une information capitale sur son père,

Howard (John Slattery). Bien que ce dernier soit mort depuis

vingt ans, Stark se reproche encore d’avoir eu avec lui

un conflit durable et jamais aplani.»

La distribution comprend aussi Clark Gregg (l’Agent

Coulson), Leslie Bibb (Christine Everhart), Paul Bettany (Jarvis),

Garry Shandling (le Sénateur Stern) ainsi que plusieurs

célébrités dans de petits rôles, tels Larry Ellison et Stan Lee.

«Je vais rarement voir les adaptations de comics, mais

j’ai adoré

 

déclare

Kevin Feige, président des Studios Marvel et producteur

d’

 

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